Papa gendarme, papa fouettard... dur, dur l'autorité
Quand l'enfant cherche les limites de l'autorité, ou a le don de faire tourner papa et maman en bourriques, que faire ? Du dialogue à la main punitive, les choix sont parfois difficiles.
salut tout le monde,
Oh la la! Il y a des jours où je sèche, se faire comprendre et obéir n'est pas une sinécure. Comme tout à l'heure, je demande à ma fille qui est malade d'aller faire une sieste (lui explique pourquoi dormir et raconte une histoire)Bref, je m'en vais vaquer à mes occupations dans la maison. Je retourne voir si elle se repose et bien non! Elle a le toupet de me dire:" c'est pour les bébés" et continue de s'amuser sans compter qu'elle a gribouillé sur sa couette puisqu'elle était sur son lit, oh la colère m'est un peu monter "au nez".J'essaie d'être juste mais des fois, le ton monte bien malgré moi quant au papa n'en parlons pas!!! C'est Papa militari.C'est dur d'accordé nos violons! Lui veut de l'instantané et moi je vis au rythme de notre fille de 3 ans 1/2.
je suis d'accord avec tout le monde chaque jour apporte le lot quotidien de bétises de nos enfants pour tous les parents ,je pense qu'il faut savoir évaluer les bétises et punir quant il faut.
Je pars du principe des dangers de la maison, du respect des personnes et des biens matériels (monter sur 1 chaise, toucher 1 plante, toucher aux interrupteurs...) J'ai réussi à faire comprendre à mon mari que les fessées ne résolvaient rien du doute ( ce n'est qu'un défouloir pour les parents, autant aller dans un club de boxe) dieu sait que moi aussi cela m'est arrivée, après j'avais mal au coeur de mon geste. Il faut beaucoup de patience, d'amour et répéter sans cesser les choses et des fois ne pas trop insister et c'est comme ça que nos enfants enregistrent comment les gestes quotidiens doivent se faire .
natura
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C'est justement là que réside la difficulté d'éduquer... rester toujours dans le droit et la légalité sans succomber à la facilité (et ses raccourcis) ou à la compation qui conduit toujours aux compromis et à accepter ce qu'il faudrait refuser. Certes, le beau bouquet de roses... ça fait plaisir aux maman et aux grands-mères... mais on ne prend pas les fleurs n'importe où, n'importe quand. Il y a une limite à ne pas dépasser sous peine de perdre toute crédibilité.
dans le meme genre la semaine derniere au parc avec mes garçons, ils trouvent tres jolies les roses des massifs et decident de m'en faire un bouquet, je les arrete et leur dit que les fleurs sont là pour "faire jolies" ,pour que tout le monde en profite et que si ils veulent me faire un bouquet ils doivent se contenter des fleurs qui poussent au milieu des herbes folles, messsage bien compris mes garçons qui me font un super bouquet de bouton d'or et la que ce que je voit arriver ? une grand mere avec sa petite fille et des superbes roses des massifs en bouquet !!! et moi qui venait de faire comprendre à mes garçons que ces feurs là se regaraient !!!!!!
Quand les buissons ont des oreilles... entendu cet après-midi, alors que, cachés par un buisson, nous jardinions. Une jeune fille d'une douzaine d'années trouvant les roses de notre voisin très belles obtient de sa maman l'autorisation d'aller en arracher une (entendez par-là... en chaparder une) avec le conseil suivant : « va en arracher une discrètement et reviens en courant» !
C'est effarant ! Voilà un éducateur qui incite sa fille à voler et lui transmet même le sentiment de culpabilité en la conseillant de fuir après son méfait !
Comment cette enfant pourra-t-elle faire la distinction entre ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas ? Alors que les parents sont là pour éduquer à la citoyenneté, cette mère apprend à sa fille la délinquance autorisée ! C'est juste une fleur, me direz-vous ? Elle dépassait sur la voie publique et donc peut-être cueillie sans problème ? Alors, pourquoi conseiller à sa fille de le faire discrètement et de revenir en courant comme pour échapper à une quelconque réprimande ? Parce qu'au fond d'elle-même cette mère sait que le geste qu'elle demande à sa fille est incorrect, irrespectueux de la propriété d'autrui, que ce geste va à l'encontre de la morale et du Bien !
Que fera-t-elle lorsque sa fille lui prendra discrètement de l'argent dans son porte-monnaie ? La laissera-t-elle faire ? L'encouragera-telle ? Certainement que non ! Comment sa fille fera-t-elle, alors, la part du bien et du mal ?
L'autorité c'est aussi cela : veiller chaque jour à ne pas enfreindre soi-même les lois, les règles, les consignes. Même si cela doit nous en coûter quelques efforts, quelques sacrifices voire quelques frustrations, ne jamais oublier que nous sommes les modèles que nos enfants suivront pour construire, à leur tour, leur Vie d'adulte.
Une chose est certaine, éduquer un enfant, c'est poser des cadres, des règles et, de ce fait, poser des interdits et les sanctions qui vont avec. Si l'enfant ne doit pas vire dans la crainte, il doit craindre l'autorité de ses parents. C'est cette ambiguïté qui fait que certains basculent dans la violence et confondent autorité et tyrannie. La répression ne sera jamais La réponse aux problèmes... quels qu'ils soient. Mais la sanction est inévitable et nécessaire pour que l'obéissance se construise sur de bonnes bases. Je ne pense pas me tromper lorsque je dis que ce sont les trois premières années de l'enfant qui servent de fondation à la construction de sa personnalité et à la construction de son rapport avec la société qui nous entoure. Contrairement à ce que l'on croît, contrairement à ce que le gouvernement actuel (et d'autres) voudrait nous faire croire, l'école ne peut palier au manque d'éducation au sein des familles : à trois ans (voire plus) le mal est fait et c'est déjà trop tard pour l'acquisition de certaines compétences comme le respect, le goût de l'effort et la prise d'initiatives réfléchies. Cela ne signifie pas qu'après, on ne peut les transmettre... mais les apprentissages sont plus longs et parfois plus difficiles. Et l'école ouvre de nouveaux horizons à l'enfant de nouvelles perspectives qui le conduisent à prendre un peu plus de liberté, un peu plus d'aisance. Si, pour lui, les cadres, les limites sont floues et mal définies... c'est la porte ouverte aux dérapages, à l'insolence et au manque de civisme !!!
je suis tout à fait d'accord avec toi, parfois chez moi aussi le langage des mains parle, je m'en veut tjs mais parfois face à un enfant qui repousse tjs plus les limites et teste notre autorité ça pare tout seul
c'est vrais que j 'essaie tjs le dialogue , j'essai au maximun de désamorser les conflits mais parfois c'est pas facile, on est que des parents, comme tu dit on ne peut pas écrire des brouillons et rejouer la scene
quand ça a vraiment depasser les bornes j'essai d'en rediscuter avec l'enfant concerner plus tard au calme
Charlie69 Je partage certaines vues avec vous «Prenez-le par ses sentiments, il n'y a pas d'enfant méchant, l'enfant bien souvent ne demande qu'à être aimé, vu, choyé (...) Les problèmes de couple détruisent un enfant, il se sent coupable de tout alors qu'il n'y est pour rien. (...) Des repères et de l'amour. (...) ne lui transmettez pas vos angoisses. (...) Il n'y a pas d'enfant méchant.»
Mais, pour le reste, de par ma propre enfance et au regard de ce que je vis avec mes enfants...
Dans le genre ange et démon, tête de pioche et coléreux, j'en ai fait voir des vertes et des pas mûres à mes parents. Notre dernier est comme ça ! Il connaît l'interdit, sait que la sanction va venir, mais il vous regarde droit dans les yeux et provoque l'interdit ! Puni, mis de côté, du haut de ses 19 mois, il n'en démord pas et pique sa colère, se roule parterre, tape du pied ou joue à celui qui fera le plus grand cinéma (larmes, pleurs, cris... tout en faisant une pause régulière pour s'assurer qu'il a toute notre attention) ! J'ai opté pour le compromis main de fer et gants de velours : je propose un choix entre s'entêter à commettre l'erreur ou faire le choix de l'obéissance et je laisse mon fils faire son choix ! Tout en lui expliquant que ma colère sera ferme. Quand il fait le choix de l'obéissance.. c'est un ouf ! Souvent, il préfère s'entêter et cherche à franchir la limite et je suis contraint de parler le langage des mains.
C'est là que j'ai du mal ! J'ai souvent le sentiment que ce n'est pas une solution, mais je n'en ai pas trouvé de meilleure pour l'instant. Sa sœur aînée a elle aussi été un peu résistante et aujourd'hui, c'est plus la diplomatie qui prévaut que la sanction brutale. Alors, peut-être est-ce un passage nécessaire avec certains enfants, dans la prime-enfance afin que l'enfance et la pré-adolescence se passent bien.
Comme l'écrit Patlogima, «le choix est toujours difficile [et] on navigue souvent à vue». C'est ce qui fait la difficulté d'être parents et certainement la grandeur de cette tâche ! Mais, que de questions, que de doutes et pas question de pouvoir faire un brouillon : on écrit le roman de la Vie, au jour le jour, en direct et sans possibilité de trucage.
Mais... être père fouettard, je pense, je suis même persuadé que c'est choisir la mauvaise voie. Le plus difficile étant de louvoyer entre autorité, amour et j'ajouterai tendresse, sévérité, attention, écoute et concessions. En tout cas un maître-mot : communiquer et parler franchement... même avec un bébé. L'autorité, le respect, les cadres et les repères se posent dès la naissance ! C'est notre devoir d'éducateur.
un enfant a besoin de limite mais nous en tant que parent nons devons faire avec nos enfants et leur difference de caractere, j'ai 4 enfants et ils ne reagissent pas tous de la meme façon avec un l'humour fait passer beaucoup de message, avec l'autre il faut etre plus ferme, avec les petits c'est vrais que parfois la fessée n'est pas loin
parfois on tollere des choses que l'on ne tollere pas d'autres jours (fatigue, dur journée de travail, pas envie de jouer les gendrames en rentrant etc)
bref en tant que parent on navigue souvent à vue, on a posser de grandes lignes et des grands principes pour le reste et bien on compose
le choix est tjs difficile
Pour se construire un enfant a besoin de repères, d'autorité, d'interdits, c'est fondamental pour son équilibre mais de là à être fouettard, ça marque un enfant à vie. Il vaut mieux punir dans sa chambre, d'ailleurs un enfant de 3 ans et moins en a besoin pour exprimer sa colère, mais les parents ne doivent pas crier, il faut lui expliquer, l'enfant sent tout avant de comprendre.
La fessée j'ai fait des erreurs, cela ne sert à rien, il faut parler calmement, le laisser réfléchir et reparler plus tard. Si on ne peut pas tenir une punition, alors n'en faites rien, il faut s'y tenir. N'hurlez pas après un enfant cela ne sert à rien, et ça devient une habitude par la suite, il n'y fera même pas cas sauf qu'à force il sera mal dans sa peau, un enfant ne part pas au quart de tour comme nous, il vit dans sa vie d'enfant et pour se brosser les dents par ex. il faut lui dire "dans 10 minutes tu te brosses les dents", ça marche ! L'enfant entend tout ce qu'il se passe autour de lui et cela même s'il joue.. méfiez-vous !!! Pour le premier vous serez plus maladroit, on ne sait pas comment s'y prendre.. pas trop se poser de questions mettre les interdits et le laisser se construire... laissez-le faire ses propres expériences avec des limites, ne lui transmettez pas vos angoisses du genre : ne monte pas là ! attention tu vas tomber ! faites-le discrètement... en louvoyant.
Prenez-le par ses sentiments, il n'y a pas d'enfant méchant, l'enfant bien souvent ne demande qu'à être aimé, vu, choyé, certains sont pénibles avec les autres mais qqs fois il y a aussi des terrains favorisant tout cela : l'ambiance à la maison y est pour beaucoup, les problèmes de couple détruisent un enfant, il se sent coupable de tout alors qu'il n'y est pour rien. J'en vois beaucoup à l'école. Des repères et de l'amour.!!!!!
Bonjour,
"A l'heure où le monde entier se penche sur le berceau de notre Planète, NOUS : laptitesauterelle, Nous nous penchons AUSSI sur celui de vos...
Oh la la! Il y a des jours où je sèche, se faire comprendre et obéir n'est pas une sinécure. Comme tout à l'heure, je demande à ma fille qui est malade d'aller faire une sieste (lui explique pourquoi dormir et raconte une histoire)Bref, je m'en vais vaquer à mes occupations dans la maison. Je retourne voir si elle se repose et bien non! Elle a le toupet de me dire:" c'est pour les bébés" et continue de s'amuser sans compter qu'elle a gribouillé sur sa couette puisqu'elle était sur son lit, oh la colère m'est un peu monter "au nez".J'essaie d'être juste mais des fois, le ton monte bien malgré moi quant au papa n'en parlons pas!!! C'est Papa militari.C'est dur d'accordé nos violons! Lui veut de l'instantané et moi je vis au rythme de notre fille de 3 ans 1/2.
Je pars du principe des dangers de la maison, du respect des personnes et des biens matériels (monter sur 1 chaise, toucher 1 plante, toucher aux interrupteurs...) J'ai réussi à faire comprendre à mon mari que les fessées ne résolvaient rien du doute ( ce n'est qu'un défouloir pour les parents, autant aller dans un club de boxe) dieu sait que moi aussi cela m'est arrivée, après j'avais mal au coeur de mon geste. Il faut beaucoup de patience, d'amour et répéter sans cesser les choses et des fois ne pas trop insister et c'est comme ça que nos enfants enregistrent comment les gestes quotidiens doivent se faire .
natura
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C'est effarant ! Voilà un éducateur qui incite sa fille à voler et lui transmet même le sentiment de culpabilité en la conseillant de fuir après son méfait !
Comment cette enfant pourra-t-elle faire la distinction entre ce qui est faisable et ce qui ne l'est pas ? Alors que les parents sont là pour éduquer à la citoyenneté, cette mère apprend à sa fille la délinquance autorisée ! C'est juste une fleur, me direz-vous ? Elle dépassait sur la voie publique et donc peut-être cueillie sans problème ? Alors, pourquoi conseiller à sa fille de le faire discrètement et de revenir en courant comme pour échapper à une quelconque réprimande ? Parce qu'au fond d'elle-même cette mère sait que le geste qu'elle demande à sa fille est incorrect, irrespectueux de la propriété d'autrui, que ce geste va à l'encontre de la morale et du Bien !
Que fera-t-elle lorsque sa fille lui prendra discrètement de l'argent dans son porte-monnaie ? La laissera-t-elle faire ? L'encouragera-telle ? Certainement que non ! Comment sa fille fera-t-elle, alors, la part du bien et du mal ?
L'autorité c'est aussi cela : veiller chaque jour à ne pas enfreindre soi-même les lois, les règles, les consignes. Même si cela doit nous en coûter quelques efforts, quelques sacrifices voire quelques frustrations, ne jamais oublier que nous sommes les modèles que nos enfants suivront pour construire, à leur tour, leur Vie d'adulte.
c'est vrais que j 'essaie tjs le dialogue , j'essai au maximun de désamorser les conflits mais parfois c'est pas facile, on est que des parents, comme tu dit on ne peut pas écrire des brouillons et rejouer la scene
quand ça a vraiment depasser les bornes j'essai d'en rediscuter avec l'enfant concerner plus tard au calme
Mais, pour le reste, de par ma propre enfance et au regard de ce que je vis avec mes enfants...
Dans le genre ange et démon, tête de pioche et coléreux, j'en ai fait voir des vertes et des pas mûres à mes parents. Notre dernier est comme ça ! Il connaît l'interdit, sait que la sanction va venir, mais il vous regarde droit dans les yeux et provoque l'interdit ! Puni, mis de côté, du haut de ses 19 mois, il n'en démord pas et pique sa colère, se roule parterre, tape du pied ou joue à celui qui fera le plus grand cinéma (larmes, pleurs, cris... tout en faisant une pause régulière pour s'assurer qu'il a toute notre attention) ! J'ai opté pour le compromis main de fer et gants de velours : je propose un choix entre s'entêter à commettre l'erreur ou faire le choix de l'obéissance et je laisse mon fils faire son choix ! Tout en lui expliquant que ma colère sera ferme. Quand il fait le choix de l'obéissance.. c'est un ouf ! Souvent, il préfère s'entêter et cherche à franchir la limite et je suis contraint de parler le langage des mains.
C'est là que j'ai du mal ! J'ai souvent le sentiment que ce n'est pas une solution, mais je n'en ai pas trouvé de meilleure pour l'instant. Sa sœur aînée a elle aussi été un peu résistante et aujourd'hui, c'est plus la diplomatie qui prévaut que la sanction brutale. Alors, peut-être est-ce un passage nécessaire avec certains enfants, dans la prime-enfance afin que l'enfance et la pré-adolescence se passent bien.
Comme l'écrit Patlogima, «le choix est toujours difficile [et] on navigue souvent à vue». C'est ce qui fait la difficulté d'être parents et certainement la grandeur de cette tâche ! Mais, que de questions, que de doutes et pas question de pouvoir faire un brouillon : on écrit le roman de la Vie, au jour le jour, en direct et sans possibilité de trucage.
Mais... être père fouettard, je pense, je suis même persuadé que c'est choisir la mauvaise voie. Le plus difficile étant de louvoyer entre autorité, amour et j'ajouterai tendresse, sévérité, attention, écoute et concessions. En tout cas un maître-mot : communiquer et parler franchement... même avec un bébé. L'autorité, le respect, les cadres et les repères se posent dès la naissance ! C'est notre devoir d'éducateur.
parfois on tollere des choses que l'on ne tollere pas d'autres jours (fatigue, dur journée de travail, pas envie de jouer les gendrames en rentrant etc)
bref en tant que parent on navigue souvent à vue, on a posser de grandes lignes et des grands principes pour le reste et bien on compose
le choix est tjs difficile
La fessée j'ai fait des erreurs, cela ne sert à rien, il faut parler calmement, le laisser réfléchir et reparler plus tard. Si on ne peut pas tenir une punition, alors n'en faites rien, il faut s'y tenir. N'hurlez pas après un enfant cela ne sert à rien, et ça devient une habitude par la suite, il n'y fera même pas cas sauf qu'à force il sera mal dans sa peau, un enfant ne part pas au quart de tour comme nous, il vit dans sa vie d'enfant et pour se brosser les dents par ex. il faut lui dire "dans 10 minutes tu te brosses les dents", ça marche ! L'enfant entend tout ce qu'il se passe autour de lui et cela même s'il joue.. méfiez-vous !!! Pour le premier vous serez plus maladroit, on ne sait pas comment s'y prendre.. pas trop se poser de questions mettre les interdits et le laisser se construire... laissez-le faire ses propres expériences avec des limites, ne lui transmettez pas vos angoisses du genre : ne monte pas là ! attention tu vas tomber ! faites-le discrètement... en louvoyant.
Prenez-le par ses sentiments, il n'y a pas d'enfant méchant, l'enfant bien souvent ne demande qu'à être aimé, vu, choyé, certains sont pénibles avec les autres mais qqs fois il y a aussi des terrains favorisant tout cela : l'ambiance à la maison y est pour beaucoup, les problèmes de couple détruisent un enfant, il se sent coupable de tout alors qu'il n'y est pour rien. J'en vois beaucoup à l'école. Des repères et de l'amour.!!!!!